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Isolation de la maison

2008-09-27

Bien isoler pour maîtriser l'énergie

La sensation de bien être dans une pièce n’est pas liée, comme on pourrait le penser, à sa température ambiante. On peut avoir une sensation de froid dans une pièce chauffée à plus de 20°. L’air chaud monte par convection et l’air froid prend sa place au sol. Résultat : un écart de 10° entre le sol et le plafond : c’est ce qu’on appelle la stratification.

Des parois froides émettent un rayonnement froid qui oblige à augmenter la source de chaleur. La sensation d’inconfort commence au delà d’une différence de 2°C entre la température du sol et celle du plafond et 3°C avec celle des parois. A cela s’ajoute le déplacement de l’air qui accélère les échanges thermiques et naturellement l’humidité, excellent conducteur.

 

 Pour le calcul de consommation de chauffage, on prend en compte le calcul des déperditions de calories:
 Par les parois : déperditions surfaciques (DS) : toiture, murs, fenêtres : 70%
 Par renouvellement d’air (DA) : VMC, portes ouvertes… 25%
 Par déperditions linéiques (DL) ponts thermiques à la jonction des parois : 5%

un isolant idéal est un matériau de densité faible, comportant un très grand nombre de cellules les plus petites possible, contenant un maximum d’air, et que cet air soit stabilisé.

L'isolation à partir de matériaux naturels

Les matériaux écologiques tels que les laines végétales sont plus onéreux que les matériaux conventionnels comme les laines minérales. Deux grandes familles se partagent le marché : les laines minérales (laine de verre) et les plastiques alvéolaires (polystyrène) qui représentent 98% du marché : les isolants écologiques représentant le reste, ce qui est encore très peu en vérité.

Les isolants végétaux sont plus onéreux…pour l’instant, pour des raisons évidentes d’économie d’échelle. La production reste assez artisanale et marginale aujourd’hui. Cependant, il faut savoir qu’il n’y a pas de secret en matière d’isolation : soit on investit dans la qualité et la quantité et le poste « chauffage » s’en trouve réduit, soit c’est l’inverse et on augmente le chauffage…Faire autrement paraît difficile. Quelques isolants courants sont présentés ici à titre d’exemple.
 

Les laines végétales :

La ouate de cellulose
Elle a un lambda (λ) équivalent à la laine de verre (0.04), se présente sous forme de flocons et accuse un très bon déphasage thermique : 12 heure environ suivant l’épaisseur. C’est ce qu’on appelle l’inertie thermique : la chaleur émise par le chauffage dans la soirée est accumulée dans les murs et restituée progressivement jusqu’au lendemain matin.
Basée sur la récupération de vieux journaux, la fabrication de cet isolant exige de très faibles besoins en énergie grise, ce qui en fait un matériau très écologique. Traité au sel de bore (produit naturel), ce matériau cumule les qualités : recyclé, écologique, peu onéreux, sans conséquences sur la santé, répulsif aux insectes et les rongeurs ne l’apprécient guère à cause de l’impossibilité d’y construire des galeries. Malgré une stabilisation au sel de bore, la ouate de cellulose obtient qu’une classification B2 (M2 français).
Un procès verbal du BBA, équivalent anglais du CSTB, garantit une efficacité isolante constante de plus de 60 ans, si elle est installée dans les règles de l’art bien sûr : soit 10 fois plus que la laine de verre.

A terme, le surcoût occasionné par les matériaux écologiques est rentable. La tenue dans le temps de la laine de verre est beaucoup moins satisfaisante que le chanvre ou la cellulose par exemple et elle est hydrophobe ; alors que les végétaux s’accommodent très bien de la vapeur d’eau sans modification de la structure .

Le chanvre
C’est une plante extraordinaire, très prolifique qui pousse vite et sans engrais. En tant que matière première renouvelable, le chanvre endigue la pollution et améliore l’état des sols. Durant sa culture, l’utilisation des pesticides et insecticides n’est pas nécessaire et après la moisson, le chanvre laisse un champ propre et riche en éléments minéraux. Comme il ne contient pas d’albumine, les insectes ne s’y attaquent pas. Il est par ailleurs imputrescible et ne contient aucun élément susceptible de nuire à l’environnement.
Avec un lambda (λ) de 0,04, ses performances en conductivité thermique sont équivalentes à la laine de minérale. Conditionnée en panneaux et en vrac, la laine de chanvre s’utilise pour les murs, le toit ou le sol. Sa pose est à portée de tous les bricoleurs et dégage très peu de poussière. C’est un excellent isolant thermique, acoustique et écologique, qui a une bonne tenue dans le temps en acceptant l’humidité sans se déliter. Son comportement au feu est irréprochable, mais son prix est toutefois un peu plus élevé que la ouate de cellulose.

Le lin
Il a un excellent coefficient de conductivité thermique (λ : 0.038), un peu supérieur même au chanvre et à la cellulose.
Extrêmement solide et agréable au toucher, sain et non allergène, sans colle, sans liant, sans aucune substance nocive, ne se tasse pas, ne se dégrade pas dans le temps. Il a même une particularité de plus, c’est qu’il conserve toutes ses propriétés d’isolant quand il est mouillé.

Le feutre de bois
Il se présente sous forme de panneaux composés de chutes de bois de résineux défibrés, mélangées à de l’eau pour être recompactées avec la propre résine du bois.
Son isolation thermique λ est un peu moins bon que le lin ou le chanvre, puisque plus élevé (0.05), mais c’est un excellent isolant phonique classé M2 : c’est à dire qu’il ne propage pas les flammes. Il n’est pas attaqué par les rongeurs, ni par les insectes, et accepte tous les revêtements (peinture, papier, chaux, terre crue, enduit…). Les panneaux sont en général bouvetés, ce qui évite les ponts thermiques entre les plans.

Le liège expansé
Excellent isolant thermique et phonique: certainement un des meilleurs sinon le meilleur.
1 cm³ de liège est constitué d’une vingtaine de millions de cellules remplies d’air. Comme expliqué précédemment, ce n’est par le matériau qui fait l’isolant mais l’air stabilisé qui y est emprisonné.
Il est aussi très performant pour les bruits d’impact, les bruits aériens, en anti-réverbération et en incompressibilité.
Il est imputrescible, insensible aux variations hygrométriques et aux variations de la température. Il est donc d’une très grande stabilité et de surcroît inconsommable par les insectes et les rongeurs. Sa combustion est aussi difficile que sa mise en place est simple. Son coefficient thermique est un des plus performants, mais c’est surtout ses qualités inaltérables qui font sa réputation.
Son prix est toutefois nettement plus élevé que les autres isolants, du fait de sa rareté.


Les laines minérales : (de verre et de roche)

Isolant incompatible, naturellement, avec la construction écologique. Il est régulièrement mis à l’index par des organismes de protection de la santé publique, notamment allemands, qui dénoncent dans des rapports, que les laines minérales recèlent « un haut potentiel cancérigène ». (Sic)
Le danger viendrait de la petitesse des particules les composant, des dégagements de formaldéhydes provenant des colles et liants et de présence de métaux lourds.
Son coefficient λ de 0.04 est intéressant, ainsi que son prix. Sa tenue dans le temps est assez médiocre et sa tendance au délitage en fait un produit instable en qualité d’isolation. Mal armé contre l’humidité, sa durée de vie est très nettement inférieure aux isolants minéraux, ce qui n’en fait un matériau qu’économiquement attractif.
C’est une aire de jeux appréciée des rongeurs qui peuvent réduire considérablement ses capacités isolantes, sans parler de l’énorme énergie dépensée pour sa fabrication : énergie dite « grise ».


Le polystyrène :

Ses avantages sont identiques à ceux du liège en ce qui concerne le principe d’isolation par emprisonnement des microparticules d’air stabilisé, et tout comme lui c’est un bon isolant. Toutefois la comparaison s’arrête là, puisque la liste des défauts est assez éloquente :
• Complètement étanche à l’air, le mur isolé ne peut évacuer l’humidité (Condensation, moisissures…)
• Très instable dans le temps.
• Apprécié des rongeurs.
• Absolument pas recyclable.
• Pas écologique du tout.
• Développe des champs magnétiques.
• Fabriqué à partir du pétrole : émanations toxiques.
• En cas d’incendie, dégage de l’oxyde de carbone (gaz mortel)

Plus d'infos : www.cest-tout-vert.com


 

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